24 janvier 2017

Êtes-vous un spécialiste ?

Rubrique : actualité 

Que comprendre de nos achats ?


L’alimentation a un rôle primordial dans notre vie quotidienne. Cela impact notre moral, notre notre vivacité et nos performances. La tendance est donc de manger sainement avec des produits de qualité et d’une traçabilité irréprochable. Pour cela, faut-il comprendre le jargon des étiquettes alimentaires !

Des abréviations aux codes composés de chiffres et de lettres, il faut avoir le temps et les connaissances pour manger sainement ! 

Serge HERCBERG, président du Programme National Nutrition Santé (PNNS), a analysé le problème. Ce spécialiste propose un système de code couleur afin de repérer en un coup d’œil les produits de meilleures qualités nutritionnelles. Un produit étiqueté avec une pastille verte serait donc des produits recommandables. Les nuances se distingueront en 5 catégories : le vert, le jaune, l’orange, le rose, et le rouge. L’intérêt majeur de ce système pour le consommateur est de comparer rapidement deux produits issus de la même catégorie de produits et de comprendre réellement les valeurs nutritionnelles du produit.

Deux produits d'une même marques pourront avoir deux classes différentes
Les marques seront différenciées aussi par les différents catégories


Le principe semble efficace mais présente l’inconvénient d’être trop simpliste. Cet usage ne permettra pas de renseigner précisément les valeurs nutritionnelles du produit. Marisol TOURAINE, actuelle ministre de la santé, souhaite mettre en place ce système. Pour connaître les différents impacts du système sur le consommateur et pour les industriels, près de 300 produits sont en périodes de test analysé par QueChoisir.


Selon-vous, s’agit-il d’un système efficace?



Source : 

23 janvier 2017

Smiley heureux dans l'industrie alimentaire!



Deux points pour les yeux, un arc de cercle pour la bouche, le tout dans un rond jaune figurant un visage joyeux....Un symbole du bonheur est né! Simple et efficace, cette licence a été déposée en France en 1971 par Franklin Loufrani. Smiley est plus connue que Coca-Cola et Google avec son taux de notoriété de 98.5%! 
Après avoir investit la décoration, le textile et les produits bazar, Smiley rayonne dans l'alimentaire. En salé ou sucré, il sourit à une large gamme de produit. Il travaille avec 18 partenaires (contre 7 en 2014) et proposent des snacks, biscuits, des tartelettes et même des boissons que notre promo MCV a pu voir au SIAL à Paris. 


Le bonheur court toujours, avec une prochaine étape: se développer dans les pizzas, les produits frais et les yaourts pour lancer la gamme "smilait"! Vachement drôle! Peut-être visible au prochain SIAL?

source LSA, Mars et Octobre 2016, Janvier 2017.

21 janvier 2017

Le vin bleu débarque en Europe.




« Après le vin rouge et blanc, adoptez le vin bleu ! »




La start-up espagnole Gïk souhaite révolutionner le secteur viticole traditionnel. 
Ses jeunes créateurs veulent innover et construire de nouvelles choses.
L’entreprise s’inspire du  livre « La stratégie de l’océan bleu », sa couleur bleue représentant           « le mouvement, l’innovation et l’infini.»

En effet, GIK est en collaboration avec la faculté d’Ingénierie du Pays basque et des entreprises technologiques agroalimentaires pour créer ce vin de couleur bleue, doux et facile à boire.
Ce vin est composé de raisins rouge et blanc provenant de différents vignobles de la France à l’Espagne. 
La fameuse couleur bleue résulte de la combinaison d’anthocyane  (un pigment dans la peau des raisins) et d’une teinture indigo (bleue-violacée).

Vous êtes inquiets ?

Leurs processus respectent les normes européennes relatives aux produits alimentaires et leurs contrôles de qualités sont rigoureux.

Alors, envie de tester ?
Pour vous ou pour épater vos invités ?

La start up n’a pas encore d’emplacement fix, mais vous pouvez commander sur Internet avec livraisons gratuites : https://vinbleu.fr/





" A consommer avec modération, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé "

19 janvier 2017

L’Art et la manière du culinaire

L’Art et la manière du culinaire :

ART & CUISINE ; le mariage heureux ?



Depuis le début de nos civilisations, la cuisine ou la préparation d’aliments en vue de les consommer ainsi que les processus d’expression et de communication, sont intimement liés dans le développement cognitif de l’Homme.
Les univers culinaires et artistiques seraient donc liés ?
Certainement. 
L’Homme, depuis la période préhistorique représente ce qu’il mange. D’innombrables fresques, peintures, et tableaux représentent très bien les époques culinaires successives et les aliments consommés durant les différents siècles.
Les peintures rupestres des chasseurs cueilleurs le démontrent bien. Ce sont d’ailleurs les premières formes d’art visuel préservées. L’art rupestre constitue donc le principal moyen d’expression et de communication axé sur la vie quotidienne d’un Homme préhistorique. 
La relation de l’art avec la nourriture continue ensuite au fil des époques.
En Egypte Antique, la culture des fruits apparait avec le Nil et ses berges. On retrouve alors des représentations culinaires en accord avec les habitudes alimentaires de l’époque ainsi que les prémices de la domestication des animaux en vue de l’élevage.
Avec l’arrivée de la Grèce Antique, puis de la Rome Antique, les arts visuels qui représentaient jusqu’alors des techniques de préparation des aliments deviennent des natures mortes de fruits et légumes variés. La viande fait aussi son apparition dans les représentations.
Puis, à partir du Moyen Age, l’Homme ne cesse d’améliorer ses techniques de conservation des aliments et sa relation avec le monde culinaire.
Le culinaire traverse alors les différentes époques artistiques ; de la Renaissance avec les portraits de fruits de Giuseppe Arcimboldo ou la représentation de fruits et légumes de Osias Beert, au surréalisme avec les peintures de Salvador Dali, en passant par l’impressionnisme avec les pommes de Paul Cézanne, l’alimentaire reste très lié au monde de l’art.
Figure 2 : OSIAS BEERT nature morte aux artichauts - 1610

Figure 3 : PAUL CEZANNE - Nature morte aux pommes et à la trompette - 1890       
Figure 4: SALVADOR DALI - Jaune d'Oeuf Soleil 1955

Figure 1 : GIUSEPPE ARCIMBOLDO Vertumne (Rodolphe II) 1590

Figure 5: Andy Warhol-Campbell-Soup-cans 1

Plus proche de notre époque, la nourriture est devenu sujet à réflexion avec la naissance du Pop Art et de son mentor Andy Warhol et ses fameuses représentations des Campbell Soup. L'art s'est associé à l'alimentaire afin de dénoncer la société de consommation et devenir un engagement politique.


Figure 6:Brittany Powell et Tae Kitakata  création sur tartines

Les artistes ne font plus seulement représenter le monde culinaire ; ils jouent maintenant avec les codes, autant artistiques avec les chromatiques qu’alimentaire avec la création de recettes innovantes ou l’assemblement d’aliments pour créer des œuvres ou des paysages.







Figure 7: Marie Chemorin - Le stromboli
L’alimentation et l’art se lient pour étonner, attirer, amener à la réflexion, au questionnement, ou encore susciter les sens.
L’Art devient comestible, et le comestible devient art, pour émerveiller vos papilles et vos pupilles !

                         




Sources :






18 janvier 2017

« Privé de dessert » ne rime plus avec punition !



Rubrique : tendance culinaire
 
Toujours en quête d’étonner et de surprendre les amateurs de « bonne bouffe », la cuisine se réinvente chaque jour pour notre plus grand plaisir.              
Ces dernières années la tendance est aux desserts sucrés revisités en plats salés. Dans cette optique  le célèbre millefeuille troque sa crème pour des tomates cerise et une crème de Burrata. Les desserts se lancent également sur ce crédo avec la bouchée à la reine crème fouetté et éclats d’amandes grillés. 
Repenser les mets sucrés classiques en plats salés est une réelle surprise gustative et visuelle. Les émissions culinaires en vogue amplifient le phénomène. Cette idée de manger un dessert mais en version salée est vraiment intéressant.
Inspiré par ce thème, le restaurant  « Privé de Desserts » a ouvert ses portes  en 2013. Situé au 9ème arrondissement de Paris sa carte surprend. Comme son nom l’indique vous ne trouverez aucun dessert, du moins aucun dessert sucré.

Son offre comprend des entrées salées sous forme d’île flottante, des plats en bavaroise et des desserts tels que la charlotte aux aubergines et à l’agneau. Néanmoins ne vous attendez pas à y retrouver vos plats favoris, seul des noms de desserts sont présents.              
Si vous tenez à surprendre vos papilles et tromper vos yeux c’est LA bonne adresse.


Burger à la crème de cheddar façon Saint-Honoré